Joëlle Rouxel - Billiaert © 2021

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Si je l’ai fait, vous pouvez le faire

J’étais une enfant hypersensible, hyperactive et avec un QI bien supérieur à la moyenne, donc forcément mal comprise (surtout dans les années ’60 đŸ€“). De plus, j’ai grandi dans une famille plutôt « compliquée », bien que parfaite pour moi (j’ai mis 56 ans à le comprendre). À 26 ans, j’ai décidé de m’en éloigner drastiquement et de partir vivre à l’étranger. Cette décision, prise sur un coup de tête (de ventre plutôt, mais ça ne se dit pas), s’est avérée être une des meilleures décisions de ma vie. Partant d’Anvers à St-Malo, j’ai eu, contre toute attente, une grosse promotion professionnelle, j’ai fondé une famille formidable et je vis toujours dans cette région que j’aime profondément. Si, à l’époque, je n’avais pas lu les livres de Louise Hay, je ne crois pas que j’aurais osé prendre une telle décision.

 

Hypersensible (comprenez : je ressentais l’énergie des gens et des lieux et je « lisais » les informations dans celle-ci, bref, j’étais ce qu’on appelait « voyante » et cette sensibilité, je la vivais comme un handicap, comme une malédiction), j’ai toujours voulu comprendre le fonctionnement de l’univers et la place de l’être humain dans celui-ci. J’ai donc dévoré d’innombrables livres sur le sujet. Le problème, c’est que j’avais tellement peur de ma propre sensibilité, que je m’en suis coupée et que j’analysais et apprenais tout avec mon mental. Même le Reiki... Cette coupure avec celle que j’étais profondément m’a valu une angoisse de plus en plus profonde, un mal-être que je tentais de dissimuler et de combattre tant bien que mal à coups de développement personnel et autres subterfuges. Malgré tout, la vie était vraiment sympa avec moi : j’avais un mari que j’aimais et qui m’aimais profondément et trois beaux enfants et bien sûr, mon lot de joies et de peines, mais rien d’exceptionnel jusque-là, sauf un accident d’équitation qui m’avait valu une double fracture de l’humérus nécessitant la pose d’un clou, le tout ayant entraîné une algoneurodystrophie, ce qui provoque, entre autres, des douleurs atroces, et qui est soi-disant incurable, sauf qu’à ce jour, je n’en souffre plus du tout (si je vous dit que tout n’est qu’une question de décision...).

 

En 2012, mon mari est tombé malade et il est décédé six mois plus tard. Je me suis donc retrouvée veuve, avec trois grands ados à charge et un train de vie plutôt confortable dans une belle maison, en location, et sans un sou car l’épargne que nous avions, je l’avais épuisée pendant la maladie de mon mari et ce dernier n’était pas assuré. Nous étions tous deux indépendants. Cependant, une chose a tout de suite été très claire pour moi : mes enfants avaient déjà perdu leur papa, ils n’allaient pas en plus perdre leur cadre de vie. Là, je me suis dit que c’était le moment ou jamais de mettre en pratique tout ce que je connaissais : j’ai créé mon tableau de vision et je l’ai utilisé, puis j’ai repris mon travail de traductrice free-lance que j’avais mis en pause pendant plusieurs mois, j’ai visualisé etc (je vous partage tous mes outils dans Décollage immédiat). En même temps, je m’étais créé un tableau Excel dans lequel je mettais toutes les dépenses à couvrir et je devais donc gagner plusieurs fois le SMIC (6000 € nets pour être précis) pour y arriver, alors que le revenu moyen d’un traducteur free-lance, ce n’est qu’un SMIC. Eh bien, chaque mois, mes traductions couvraient mes dépenses et je pouvais même aider mes deux aînés qui prenaient leur indépendance. N’ayant plus que le plus jeune à charge, je me suis offert une voiture neuve, pas une Porsche, mais une très belle Juke avec intérieur cuir et toit ouvrant, bref, je me suis fait plaisir. Puis, mon rêve secret s’est réalisé (lui aussi était sur mon tableau de vision). En cherchant une maison pour une copine et en faisant des simulations de crédit, je me suis rendu compte que contrairement à ce que je croyais, même veuve et à 53 ans, je pouvais peut-être encore acheter une maison. Je suis allée voir un courtier et c’est avec mon accord de prêt en poche que je suis « tombée » sur ma maison. Oh, ce n’est pas un palace, mais c’est tout ce que j’aime : c’est une partie d’une vieille longère avec des poutres, des vieilles pierres, un poêle, un petit jardin, située au milieu des champs et des forêts et à proximité de la mer (et malgré les travaux déjà faits, avec encore pas mal de finitions à faire).

 

Entre-temps, mon plus jeune fils aussi a quitté la maison. Il y a cinq ans, j’avais dit lors d’une interview avec Veronic Martignac (vous pouvez la retrouver ici) que, dès que mes enfants seraient indépendants, je me consacrerais à ma passion afin de partager tout ce que je savais sur le fonctionnement de l’univers et de l’être humain. C’est le cas et j’ai hésité pendant plus d’un an avant de me décider, malgré le fait que mon tableau Excel ne tenait plus trop la route avec les traductions (étonnant ? 😉). Pourquoi cette hésitation ? Parce que je ne me sentais pas légitime justement parce que ma situation financière n’était pas idéale, mais aussi par peur de sortir de ma zone de confort, par peur de perdre des gens que j’aime et que j’apprécie et qui n'étaient pas forcément au courant de cette « autre facette » de moi. Vu que j’essayais de me raconter que j’avais un problème avec l’argent, bien que j’avais déjà prouvé le contraire, je me suis inscrite à la formation Ami Avec l’Argent de Christian Junod. Heureusement pour moi, en bon spécialiste de l’argent, Christian Junod sait qu’un problème avec l’argent, n’est jamais un problème d’argent, sa formation pourrait s’appeler Ami Avec Soi (mais ça sonne moins bien, je l’avoue, et je crois que de prime abord, bien plus de gens sont motivés pour devenir Ami Avec l’Argent, qu’Ami Avec Soi, alors que l’un découle de l'autre). J’ai donc découvert que j’avais surtout peur de ma propre sensibilité et de montrer ma vulnérabilité, car pour moi, il n’était pas question de ne vous livrer qu’une partie de mon expérience. Je suis convaincue que, dans la vie en général, mais dans ce domaine en particulier, l’authenticité est primordiale.

 

Le 21 octobre dernier, j’ai pris la décision ferme et définitive d’enfin me réconcilier avec toutes ces parties de moi et depuis tout s'enchaîne. En quatre mois, j’ai fait des pas de géant. Je me sens enfin entière et à ma place et fière de l'être. Alors si ça vous tente, je serais ravie de faire un bout de chemin avec vous 😊. On se revoit dans Décollage immédiat ? Ou plutôt lors d’une séance de coaching quantique ? Quoi qu’il en soit, je vous souhaite tout le meilleur đŸ’«

 

 

 

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